top of page

De la danse au Service Civique : le parcours inspirant d’Hugo Frézal

Dernière mise à jour : 30 sept.

Danseur, professeur, porteur de projet, volontaire en Service Civique, et aujourd’hui artiste-entrepreneur, Hugo Frézale a partagé son parcours lors d’un live organisé pour les 15 ans du Service Civique au centre social des quartiers Sud à Istres. Un témoignage marquant, sincère et motivant, qui montre comment un engagement volontaire peut se transformer en véritable levier pour construire son avenir.



ree

Un départ tôt, une passion claire : la danse hip hop


À 17 ans, Hugo fait un choix audacieux : il quitte Istres pour rejoindre Paris et se former en danse hip hop. Malgré le manque de soutien institutionnel à l’époque, il suit sa voie.


« Je voulais être danseur hip hop professionnel, malgré ce que ça pouvait générer chez ma conseillère d’orientation qui n’était pas forcément d’accord avec mes choix. »


« Je suis parti tout seul à Paris. C’était compliqué financièrement. »


Ce parcours n’était pas tracé à l’avance. Après une scolarité réussie mais sans motivation réelle, Hugo décide de se recentrer sur ce qui l’anime vraiment. Son expérience scolaire devient secondaire :

« J’ai eu mon bac S avec mention assez bien, mais en fait, je ne trouvais plus le sens dans ce que je faisais à l’école. »


Le retour à Istres : transmettre, structurer, s’engager


Après sa formation, Hugo revient à Istres. Il enseigne la danse dans plusieurs structures locales, puis décide de créer sa propre école de danse : l’association Nejma. C’est à ce moment-là qu’il rencontre au centre social La Farandole, celui qui l’aidera à structurer son projet associatif.


Mais son association est jeune, pas encore assez connue pour obtenir des financements ou organiser de grands événements. C’est là qu’intervient le Service Civique.


« Il m’a proposé une mission qui correspondait exactement à ce que je voulais faire. C’était la même chose que les statuts de mon association. »


Sa mission de Service Civique intègre l’organisation d’un événement culturel dans le cadre de la Semaine du Bien-Vivre Ensemble : un battle de danse hip hop, le Battle 138, avec des danseurs venus de toute la France et même de l’international.


« Tous les danseurs qu’on avait invités à l’époque étaient aux JO 2024. »


L’événement est un succès.À l’époque organisé au Magic Mirror, il affiche complet en une semaine :

« On a sorti l’affiche et en une semaine, c’était sold out. »


Un Service Civique à son image


Le témoignage d’Hugo met en lumière une facette du Service Civique souvent méconnue : la possibilité d’adapter la mission au projet du volontaire.


« On ne m’a pas imposé une mission. On s’est adapté à mon projet. Et ça, vraiment, j’ai trouvé ça super. »


Ce cadre lui a permis de réaliser un projet utile pour la ville, tout en étant soutenu humainement et financièrement. Cela lui a aussi donné la possibilité de découvrir le fonctionnement d’un centre social, d’intégrer des réunions d’équipe, de collaborer avec d’autres services.


« C’était un cadre important, fluide, du début à la fin. »


« On travaille beaucoup dans les métiers de passion, souvent sans compter ses heures. Là, j’étais reconnu et encadré. »


Et aujourd’hui ?


Hugo a fait évoluer ses projets. Il vit désormais de la musique, tout en gardant la structure de son école de danse, animée aujourd’hui par un salarié.


« On a monté un studio d’enregistrement. Je vis de la musique. J’ai arrêté la danse, mais on a gardé l’école. »


Il continue aussi à développer des projets engagés, comme celui qu’il mène actuellement autour de la santé mentale et du rap, financé par l’ARS.


Ce que le Service Civique a changé pour lui


Au-delà du projet artistique, Hugo insiste sur un point fondamental : le sens.


« Ce qui était important pour moi, c’était de faire quelque chose qui avait du sens. »


Son message aux jeunes est clair : si tu ne sais pas encore ce que tu veux faire, ou si tu as un projet qui te tient à cœur, le Service Civique peut être un excellent point de départ.


« Le Service Civique, c’est vraiment super adapté pour les jeunes. Ce n’est pas imposé. C’est un tremplin, une découverte, une respiration. »

Son conseil ?


« Va vers quelque chose qui fait sens pour toi. Même si tu ne sais pas encore exactement ce que tu veux faire, le Service Civique peut t’aider à y voir plus clair. »


En résumé


  • Hugo a fait de sa passion pour la danse un métier.

  • Le Service Civique lui a permis d’organiser un événement culturel majeur dans sa ville.

  • Il a été accompagné, soutenu et reconnu dans son engagement.

  • Aujourd’hui, il vit de ses projets artistiques et continue de s’impliquer localement.


Toi aussi, tu veux te lancer ?


Le Service Civique est ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans, sans condition de diplôme, et jusqu’à 30 ans en situation de handicap. Pour trouver une mission :

Commentaires


Partenaires 
 
Etat Français
Europe
Région Sud
Métropole Aix Marseille Provence
Conseil départemental Bouches-du-Rhône_13
France Travail
ville Istres
ville Miramas
ville Fos sur mer
Port Saint Louis Du Rhône
Grans
Cornillon Confoux

" Votre Avenir, notre Mission "

logo Mission Locale Ouest Provence

Nos horaires d'ouvertures  :

Ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 / 13h30 à 17h00

Nos antennes

Istres 

3 Impasse Rouquier
13800

Fos-sur-mer

2 Rue des écoles 
13270

Miramas

4 Bd Dr Jacques Minet 
13140

Port-Saint-Louis-du-Rhône

Les Balcons du Port, 7 Quai de la Libération
13230

Grans

Permanences à la Maison des Jeunes Grans ( 5 rue de l’égalité ) tous les jeudis après-midis de 13H30 à 17h00
 

Cornillon-Confoux

Rendez vous sur l'antenne de Miramas

ou Permanence de Grans

Mission Locale Ouest Provence - 2025

bottom of page